Qui ne s’est jamais retrouvé face à une situation, avec un enjeu fort mais aussi une certaine forme d’incertitude, sans savoir quelle décision prendre ? Se lancer, au risque de chambouler une certaine forme de sérénité, un ordre établi ? Renoncer à l’opportunité et se demander pendant longtemps si ce n’était pas la meilleure chose à faire ? Parfois, le cœur veut y aller mais le cerveau trouve que tout ceci n’est pas bien raisonnable. Parfois, c’est l’inverse, la tête trouve l’opportunité intéressante mais le cœur, au fond, n’est pas très emballé. Qui de son cœur et de son cerveau écouter ? Peut-on les mettre d’accord ?

 

Prendre un risque, c’est quoi ?

Prendre un risque, c’est s’engager dans une action qui peut nous apporter des bénéfices mais qui comporte également l’éventualité d’un danger.

Cerveau : « Mais pourquoi diable veux-tu que l’on se mette en danger ? On n’est pas bien comme ça ? » La réaction de Cerveau est bien normale. Notre instinct de survie nous pousse à rechercher la sécurité, le familier voire le routinier. Bref, Cerveau, l’inconnu, ce n’est pas trop son truc.

 

Alors pourquoi prendre des risques ?

Cœur : « Parce que c’est plus rigolo ! » Cœur est un grand enfant, mais dans le fond, il n’a pas tort. Le risque, c’est la vie.

Tout d’abord, le risque permet de se remettre en question et se donner la possibilité de se surpasser. Prendre des risques, c’est évoluer. Et qu’est ce que la vie sinon une perpétuelle évolution ? Prenons l’exemple d’un enfant qui apprend à marcher. D’abord, il prend le risque de se lever, malgré son manque de stabilité, puis de se lancer, faire un premier pas, peut-être tomber sur les fesses, se relever, etc.… Vous pouvez être sûr que cet enfant ferait encore du quatre pattes s’il n’avait pris aucun risque ! Refuser de prendre des risques, c’est en quelque sorte, refuser d’avancer. Or, la vie est un chemin sur lequel nous nous devons de progresser !

Ensuite parce que le risque, c’est l’aventure. Et pourquoi vivre, si c’est pour s’ennuyer longtemps et mourir ? Imaginez Indiana Jones, son histoire aurait été bien moins passionnante s’il avait décidé de rester dans le confort de son bureau à lire des livres sur l’archéologie. « La vie est une aventure audacieuse ou elle n’est rien » disait Helen Keller.

Alors à moins que nous ne rêviez d’une vie ennuyante et sans aucune perspective d’évolution personnelle, vous devez prendre des risques !

 

Comment prendre des risques sans y laisser sa peau

Alors oui, dans risque, il y a danger. Nous sommes des funambules de la vie. Nous avançons sur un fil avec devant nous nos aspirations, nos rêves et sous nos pieds, le vide qui nous rappelle la chute possible. Est-ce que ce vide devrait nous dissuader d’avancer vers nos rêves ? Absolument pas, ce serait renoncer à la vie et finalement, ce serait comme si nous étions déjà tombés. Heureusement, nous disposons tous de deux outils formidables qui nous permettent de garder l’équilibre, j’ai nommé : le cœur et le cerveau.

 

Ecouter son cœur pour la direction

Contrairement à ce qui serait naturel de penser, je dirai qu’en matière de risque, il faut écouter son cœur en premier. Le cœur est celui qui donne la direction. A quoi bon marcher sur un fil qui nous mènerait au mauvais endroit ? Le cœur, c’est le grand Pourquoi. Vous êtes face à une situation comportant des risques ? Votre cœur sait où vous devez aller. Consultez d’abord votre cerveau, il vous donnera mille bonnes excuses, réelles ou imaginaires, pour surtout ne rien changer. Imaginez un preux chevalier, arrivant au grand galop pour sauver sa belle. Est-ce que, face au dragon, il va s’arrêter pour se mettre à peser le pour et le contre, faire un tableau des avantages et des inconvénients ? Sa raison d’être, son essence même de chevalier, est de porter secours à sa dame en danger. Le cerveau, s’il avait été questionné en premier lui aurait probablement dit de rebrousser chemin avant de finir carbonisé. Mais c’est le cœur qui a donné la direction.

 

Ecouter son cerveau pour la solution

Ok mais le cerveau dans tout ça ? N’oubliez pas Cœur est un grand gamin, sa spontanéité vous permettra d’éclairer votre but mais ne le laissez pas s’emballer. Pour tout dire, si vous ne le retenez pas, il va sans doute se mettre à courir sur le fil, n’ayant d’yeux que pour sa cause et aveugle au danger. C’est alors que Cerveau intervient. La tête apporte la solution. On a vu que le cœur permettait de définir le Pourquoi, le cerveau définit le Comment. C’est lui qui va indiquer comment positionner les pieds sur le fil, les faire glisser et avancer doucement mais sûrement vers vos rêves, les plus fous soient-ils. Le cerveau est lucide. Sa grande force est de voir le danger, analyser l’environnement et proposer des plans d’action. Face au dragon, le chevalier va certes décider de l’affronter mais s’il écoute ensuite son cerveau, il évitera de foncer tête baissée vers la créature. Sans doute va-t-il réfléchir à la manière la plus efficace de terrasser la bête. Le cerveau donne la solution.

 

Vous voyez donc que nous disposons tous de cette sorte de balancier étonnant avec d’un côté le cœur et de l’autre le cerveau, qui bien utilisé peut nous permettre d’aller où nous devons aller. Alors osez prendre des risques, pour vous, pour les autres, pour faire de votre vie une aventure. Car au final, le plus grand risque, ne serait-il pas de n’en prendre aucun ?

 

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