Nous vivons dans un monde où nous recevons en permanence de l’information. Les médias et les systèmes connectés nous abreuvent d’une quantité énorme de données qui saturent notre cerveau et nos sens.

Faire une diète médiatique, c’est faire le choix de ne plus consommer d’informations des médias. Plus de radio, plus de journaux, plus de télé, plus de notifications sur le téléphone…

Et voici cinq bénéfices que vous en tirerez :

 

1/ Gain de temps

Consommer de l’information est très chronophage. Une diète médiatique permettrait de dégager 7 à 10 heures de temps libre par semaine. L’information des médias vous fait perdre votre temps pour deux principales raisons. Tout d’abord, elle est redondante : vous apprenez une nouvelle, que vous entendez ensuite à la radio, puis par une notification sur votre téléphone, puis à nouveau le lendemain avec plus de détail, etc.… Cela multiplie votre temps d’attention nécessaire pour apprendre un seul et même message. Ensuite, la plupart des informations sont hors de votre champ d’action. C’est à dire que vous ne pouvez rien y faire. Vous apprenez qu’un ouragan à l’autre bout du monde a fait de milliers de morts. Allez vous décider de vous y rendre pour aider les victimes ? Pouvez-vous empêcher cela de se reproduire ? Or, une information n’est réellement utile que lorsqu’elle nous permet d’agir. Alors stop au flux continu d’actualités ! Au besoin, allez chercher, au cas par cas, les informations qui vous intéressent et qui vous permettront de poser des actions, petites ou grandes, qui feront une différence dans votre vie ou celle des autres.

 

2/ Etat d’esprit plus positif

Connaissez vous le biais de négativité ? Il s’agit de cette tendance de l’Homme à bien mieux mémoriser une expérience désagréable qu’une expérience agréable. Ce phénomène serait lié à l’instinct de survie. Dans la balance de notre perception, la science a prouvé qu’une expérience négative pèse trois fois plus lourd qu’une expérience positive. Et ça, les médias le savent bien ! Ce sont donc les drames, les catastrophes, les évènements tragiques qui feront, la plupart du temps, les grands titres. Pour marquer votre esprit, vous aurez droit à tout ce qu’il y a de plus glauque, de plus sordide, à renfort d’images chocs et de titres racoleurs. Mais vous, vous ressentez quoi quand vous apprenez, par exemple, qu’un père a tué son bébé qui l’empêchait de jouer au jeu vidéo ? Tristesse, dégout, colère … ? Ne vous seriez-vous pas bien passé de ces émotions négatives ? Maintenant il va vous falloir trois expériences positives pour contrebalancer tout ça ! Retirez de votre quotidien toute cette négativité véhiculée par les medias et vous ressentirez rapidement une amélioration de votre moral, une certaine forme d’optimisme. Comme si vous aviez retiré des lunettes à voir la vie en gris !

 

3/ Diminution du stress

Les médias raffolent de tout ce qui instille l’idée d’une menace. Quel meilleur moyen de capter notre cerveau que d’y allumer le signal « DANGER » et titiller, à nouveau, au plus profond de nous, notre instinct de survie. Alors, on joue sur la peur, la méfiance. Les sujets sont nombreux : la crise, les épidémies, la violence à l’école, les scandales alimentaires, la délinquance dans les cités, le chômage … Le tout assorti de la forme qui va bien : image sombres, commentaires angoissants, témoignage de victimes. Stressant et anxiogène au possible ! Franchement, vous avez vraiment de voir le monde sous cet angle, comme une source de dangers permanents ? Arrêtez de vous infliger ce sentiment de méfiance et d’insécurité et vous verrez votre niveau de stress et d’anxiété diminuer. Vous aborderez la vie avec confiance et sérénité. Bientôt le monde deviendra pour vous une oasis de beautés et d’opportunités.

 

4/ Amélioration du sens des responsabilités

Arrêter de recevoir l’info des médias, c’est reprendre le contrôle. C’est refuser d’attendre, bouche ouverte, qu’on vous donne la becquée, quand il s’agit de nourrir votre cerveau. Maintenant, vous aller chercher l’information qui vous convient, quand vous le décidez. C’est passer de subir à choisir, de passif à actif, d’inerte à moteur. Et ça, ça change tout ! Ne plus être un simple consommateur, c’est développer son esprit d’initiative, porter la responsabilité de ses choix, raisonner et assumer ses décisions. Alors coupez le pilotage automatique et prenez les commandes !

 

5/ Développement de la créativité

Lors d’une diète médiatique, deux leviers permettent de développer la créativité et l’ouverture d’esprit. Premièrement, les informations sont plutôt formatées aussi bien sur le fond que sur la forme. Au quotidien, nous prenons l’habitude de cette routine et entrons dans un certain mode de fonctionnement, familier et rassurant. Casser ces habitudes, c’est nous permettre de réfléchir en dehors du cadre, de questionner le contenu, de remettre en cause les codes et de franchir nos limites habituelles. Deuxièmement, la diète médiatique va faire de la place dans votre cerveau. Celui-ci, soulagé de la multitude de donnée qu’il n’aura pas à compiler, pourra à nouveau se concentrer sur autre chose. Pourquoi ne pas l’utiliser à réfléchir ou créer ?

 

Alors la diète médiatique, on se lance ?  Rassurez vous, cela ne vous déconnectera pas du monde. S’il se passe un évènement majeur, à moins de vivre dans une caverne, vous en entendrez parler, au travail, à la boulangerie, dans le bus… Il s’agit plutôt de se déconnecter des médias pour se connecter à la vie, faire le choix de privilégier l’information utile et favoriser le contact humain. Par exemple : parler avec la maîtresse du quotidien de votre enfant ou, au lieu de regarder le JT, demander à son conjoint comment s’est passé sa journée !

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